Plus-values de cession de titres et valeurs mobilières : fin de l’irrévocabilité de l’option pour le barème progressif (LDF pour 2026, art. 126, I-3°)
l'actualité juridique en ligne
10 mars 2026
La loi de finances pour 2026 modifie le régime de l’option permettant de soumettre au barème progressif de l’impôt sur le revenu les revenus, gains nets, profits, plus-values et créances entrant dans le champ du prélèvement forfaitaire unique (PFU).
Jusqu’à présent, cette option, prévue à l’article 200 A, 2 du CGI, exercée lors du dépôt de la déclaration de revenus, présentait un caractère irrévocable : une fois choisie, le contribuable ne pouvait plus y renoncer, même si elle se révélait finalement défavorable.
La loi n° 2026-103du 19 février 2026 de finances pour 2026 (art. 126, I-3°) supprime expressément ce caractère irrévocable.
Désormais, le contribuable peut renoncer a posteriori à l’option exercée pour l'imposition au barème progressif de l'impôt sur le revenu, notamment lorsque celle-ci aboutit à une imposition plus lourde que celle résultant de l’application du PFU.
Cette réforme assouplit ainsi les possibilités d’arbitrage fiscal entre le PFU et le barème progressif.
La nouvelle règle s’applique à l’impôt sur le revenu dû au titre de l’année 2026 et des années suivantes.
En pratique :
- Le taux global du PFU applicable aux cessions de droits sociaux et valeurs mobilières est de 31,40 %, comprenant 12,80 % au titre de l’impôt sur le revenu et 18,60 % au titre des prélèvements sociaux (taux en vigueur depuis le 01/01/2026 au lieu de 17,20 % antérieurement) ;
- Ces prélèvement sociaux ............................
En pratique :
- Le taux global du PFU applicable aux cessions de droits sociaux et valeurs mobilières est de 31,40 %, comprenant 12,80 % au titre de l’impôt sur le revenu et 18,60 % au titre des prélèvements sociaux (taux en vigueur depuis le 01/01/2026 au lieu de 17,20 % antérieurement) ;
- Ces prélèvement sociaux ............................